EDWARD KIENHOLZ — SOUVENIR FROM THE ART SHOW 6/35
1977 — CHF 1200
Cette enveloppe et son contenu sont destinés à être vendus uniquement au profit d’Amnistie Internationale et ne doivent ni être exposés ni être constitués en œuvre d’art.Grande enveloppe en papier brun (40,3 × 28 cm), portant au recto une copie xérox du texte ci-dessus ; les lettres du titre SOUVENIR sont colorées en rouge foncé, avec l’ajout de peinture bleue originale, un tracé au crayon rouge entourant le mot « only », ainsi qu’une signature xérox de Kienholz accompagnée d’une empreinte digitale originale.
Au verso, trois timbres et une inscription originale de la main d’Ed. Kienholz. Numérotée 6 par tampon, sur une édition de 35 exemplaires indiquée à la main. Pièce unique parmi les 35 autres (6/35).
Scellée par deux cachets de cire rouge portant les initiales « EK ». L’enveloppe n’a jamais été ouverte.
40,3 × 28 cm.
Explications
Lorsque le directeur du Centre Pompidou, Pontus Hulten, demanda à Daniel Spoerri d’organiser une exposition intitulée Musée sentimental, Spoerri ne se contenta pas de répondre à cette invitation, mais conçut également un contrepoint avec la Boutique Aberrante, présentée elle aussi au Centre Pompidou.
Pour le projet Boutique Aberrante, à l’occasion de l’ouverture du Centre Pompidou, Spoerri sollicita des artistes afin qu’ils fournissent des objets provenant de leurs ateliers.
Le point de départ de l’intérêt de Spoerri pour les objets (aléatoires) fut un coupe-ongles dérobé en 1957 dans l’atelier de l’artiste alors récemment disparu Constantin Brancusi.
De nombreux objets différents furent ainsi rassemblés, intégrés à l’exposition, puis proposés à la vente par la suite.
EDWARD KIENHOLZ — SOUVENIR FROM THE ART SHOW 6/35 — 1977 — CHF 1200. Cette enveloppe et son contenu sont destinés à être vendus uniquement au profit d’Amnistie Internationale et ne doivent ni être exposés ni être constitués en œuvre d’art.Grande enveloppe en papier brun (40,3 × 28 cm), portant au recto une copie xérox du texte ci-dessus ; les lettres du titre SOUVENIR sont colorées en rouge foncé, avec l’ajout de peinture bleue originale, un tracé au crayon rouge entourant le mot « only », ainsi qu’une signature xérox de Kienholz accompagnée d’une empreinte digitale originale.Au verso, trois timbres et une inscription originale de la main d’Ed. Kienholz. Numérotée 6 par tampon, sur une édition de 35 exemplaires indiquée à la main. Pièce unique parmi les 35 autres (6/35).Scellée par deux cachets de cire rouge portant les initiales « EK ». L’enveloppe n’a jamais été ouverte.40,3 × 28 cm.ExplicationsLorsque le directeur du Centre Pompidou, Pontus Hulten, demanda à Daniel Spoerri d’organiser une exposition intitulée Musée sentimental, Spoerri ne se contenta pas de répondre à cette invitation, mais conçut également un contrepoint avec la Boutique Aberrante, présentée elle aussi au Centre Pompidou.Pour le projet Boutique Aberrante, à l’occasion de l’ouverture du Centre Pompidou, Spoerri sollicita des artistes afin qu’ils fournissent des objets provenant de leurs ateliers.Le point de départ de l’intérêt de Spoerri pour les objets (aléatoires) fut un coupe-ongles dérobé en 1957 dans l’atelier de l’artiste alors récemment disparu Constantin Brancusi.De nombreux objets différents furent ainsi rassemblés, intégrés à l’exposition, puis proposés à la vente par la suite. Cette enveloppe et son contenu sont destinés à être vendus uniquement au profit d’Amnistie Internationale et ne doivent ni être exposés ni être constitués en œuvre d’art.Grande enveloppe en papier brun (40,3 × 28 cm), portant au recto une copie xérox du texte ci-dessus ; les lettres du titre SOUVENIR sont colorées en rouge foncé, avec l’ajout de peinture bleue originale, un tracé au crayon rouge entourant le mot « only », ainsi qu’une signature xérox de Kienholz accompagnée d’une empreinte digitale originale.Au verso, trois timbres et une inscription originale de la main d’Ed. Kienholz. Numérotée 6 par tampon, sur une édition de 35 exemplaires indiquée à la main. Pièce unique parmi les 35 autres (6/35).Scellée par deux cachets de cire rouge portant les initiales « EK ». L’enveloppe n’a jamais été ouverte.40,3 × 28 cm.ExplicationsLorsque le directeur du Centre Pompidou, Pontus Hulten, demanda à Daniel Spoerri d’organiser une exposition intitulée Musée sentimental, Spoerri ne se contenta pas de répondre à cette invitation, mais conçut également un contrepoint avec la Boutique Aberrante, présentée elle aussi au Centre Pompidou.Pour le projet Boutique Aberrante, à l’occasion de l’ouverture du Centre Pompidou, Spoerri sollicita des artistes afin qu’ils fournissent des objets provenant de leurs ateliers.Le point de départ de l’intérêt de Spoerri pour les objets (aléatoires) fut un coupe-ongles dérobé en 1957 dans l’atelier de l’artiste alors récemment disparu Constantin Brancusi.De nombreux objets différents furent ainsi rassemblés, intégrés à l’exposition, puis proposés à la vente par la suite.
EDWARD KIENHOLZ — SOUVENIR FROM THE ART SHOW 24/35
1977 — CHF 1200
Cette enveloppe et son contenu sont destinés à être vendus uniquement au profit d’Amnistie Internationale et ne doivent ni être exposés ni être constitués en œuvre d’art.Grande enveloppe en papier brun (40,3 × 28 cm), portant au recto une copie xérox du texte ci-dessus ; les lettres du titre SOUVENIR sont colorées en rouge foncé, avec l’ajout de peinture bleue originale, un tracé au crayon rouge entourant le mot « only », ainsi qu’une signature xérox de Kienholz accompagnée d’une empreinte digitale originale.
Au verso, trois timbres et une inscription originale de la main d’Ed. Kienholz. Numérotée 6 par tampon, sur une édition de 35 exemplaires indiquée à la main. Pièce unique parmi les 35 autres.
Scellée par deux cachets de cire rouge portant les initiales « EK ». L’enveloppe n’a jamais été ouverte.
40,3 × 28 cm.
Explications
Lorsque le directeur du Centre Pompidou, Pontus Hulten, demanda à Daniel Spoerri d’organiser une exposition intitulée Musée sentimental, Spoerri ne se contenta pas de répondre à cette invitation, mais conçut également un contrepoint avec la Boutique Aberrante, présentée elle aussi au Centre Pompidou.
Pour le projet Boutique Aberrante, à l’occasion de l’ouverture du Centre Pompidou, Spoerri sollicita des artistes afin qu’ils fournissent des objets provenant de leurs ateliers.
Le point de départ de l’intérêt de Spoerri pour les objets (aléatoires) fut un coupe-ongles dérobé en 1957 dans l’atelier de l’artiste alors récemment disparu Constantin Brancusi.
De nombreux objets différents furent ainsi rassemblés, intégrés à l’exposition, puis proposés à la vente par la suite.
EDWARD KIENHOLZ — SOUVENIR FROM THE ART SHOW 24/35 — 1977 — CHF 1200. Cette enveloppe et son contenu sont destinés à être vendus uniquement au profit d’Amnistie Internationale et ne doivent ni être exposés ni être constitués en œuvre d’art.Grande enveloppe en papier brun (40,3 × 28 cm), portant au recto une copie xérox du texte ci-dessus ; les lettres du titre SOUVENIR sont colorées en rouge foncé, avec l’ajout de peinture bleue originale, un tracé au crayon rouge entourant le mot « only », ainsi qu’une signature xérox de Kienholz accompagnée d’une empreinte digitale originale.Au verso, trois timbres et une inscription originale de la main d’Ed. Kienholz. Numérotée 6 par tampon, sur une édition de 35 exemplaires indiquée à la main. Pièce unique parmi les 35 autres.Scellée par deux cachets de cire rouge portant les initiales « EK ». L’enveloppe n’a jamais été ouverte.40,3 × 28 cm.ExplicationsLorsque le directeur du Centre Pompidou, Pontus Hulten, demanda à Daniel Spoerri d’organiser une exposition intitulée Musée sentimental, Spoerri ne se contenta pas de répondre à cette invitation, mais conçut également un contrepoint avec la Boutique Aberrante, présentée elle aussi au Centre Pompidou.Pour le projet Boutique Aberrante, à l’occasion de l’ouverture du Centre Pompidou, Spoerri sollicita des artistes afin qu’ils fournissent des objets provenant de leurs ateliers.Le point de départ de l’intérêt de Spoerri pour les objets (aléatoires) fut un coupe-ongles dérobé en 1957 dans l’atelier de l’artiste alors récemment disparu Constantin Brancusi.De nombreux objets différents furent ainsi rassemblés, intégrés à l’exposition, puis proposés à la vente par la suite. Cette enveloppe et son contenu sont destinés à être vendus uniquement au profit d’Amnistie Internationale et ne doivent ni être exposés ni être constitués en œuvre d’art.Grande enveloppe en papier brun (40,3 × 28 cm), portant au recto une copie xérox du texte ci-dessus ; les lettres du titre SOUVENIR sont colorées en rouge foncé, avec l’ajout de peinture bleue originale, un tracé au crayon rouge entourant le mot « only », ainsi qu’une signature xérox de Kienholz accompagnée d’une empreinte digitale originale.Au verso, trois timbres et une inscription originale de la main d’Ed. Kienholz. Numérotée 6 par tampon, sur une édition de 35 exemplaires indiquée à la main. Pièce unique parmi les 35 autres.Scellée par deux cachets de cire rouge portant les initiales « EK ». L’enveloppe n’a jamais été ouverte.40,3 × 28 cm.ExplicationsLorsque le directeur du Centre Pompidou, Pontus Hulten, demanda à Daniel Spoerri d’organiser une exposition intitulée Musée sentimental, Spoerri ne se contenta pas de répondre à cette invitation, mais conçut également un contrepoint avec la Boutique Aberrante, présentée elle aussi au Centre Pompidou.Pour le projet Boutique Aberrante, à l’occasion de l’ouverture du Centre Pompidou, Spoerri sollicita des artistes afin qu’ils fournissent des objets provenant de leurs ateliers.Le point de départ de l’intérêt de Spoerri pour les objets (aléatoires) fut un coupe-ongles dérobé en 1957 dans l’atelier de l’artiste alors récemment disparu Constantin Brancusi.De nombreux objets différents furent ainsi rassemblés, intégrés à l’exposition, puis proposés à la vente par la suite.

